L'intérêt est échu à la fin de chaque période. Il est proportionnel à la dette et fonction de la durée (souvent proportionnel).
Si à cette date intervient un paiement (échéance) supérieur à l'intérêt, le capital (dette) s'amortit de la différence ; il augmente de cette différence si le paiement est inférieur à l'intérêt.
Algébriquement :
Montant dû à l'échéance = Intérêt (+/- Amortissement si nécessaire)
Nouveau Capital = Ancien capital (+/- Amortissement si nécessaire)
Valeur actualisée du capital = Ancien capital + Intérêt (+/- Amortissement si nécessaire qui représente l'influence de l'actualisation choisie par les apporteurs de capitaux)
Cette équation peut-être considérée comme le fondement moderne de tout raisonnement actuariel. De proche en proche,
on arrive ainsi à l'égalité des flux actualisés entrants et sortants lorsque le prêt est remboursé. Elle permet de
reconstruire toutes les formules financières, obligataires, etc.
Les intérêts diminuent avec le temps et les amortissements, et ils peuvent être déductibles fiscalement,
ce qui allège plus fortement le poids réel des premières années de remboursement.
Par exemple, il en est ainsi d'un investissement immobilier dans le cadre de la loi de Robien et plus récemment généralisé à tout emprunt immobilier.
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